Replacer les actions dans un ensemble plus large : chaque initiative est reliée à un socio-écosystème, à des dynamiques visibles et invisibles.
Embrasser simultanément de nombreuses dimensions : structures, flux d’information, récits, modèles mentaux, logiques de pouvoir.
Mesurer l’impact au-delà de l’opérationnel : impact social, narratif, structurel, coopératif.
Créer des espaces d’autonomie et de confiance : des lieux où les acteurs de tous horizons peuvent respirer, relier, imaginer, expérimenter.
Permettre une participation réellement influente : les personnes concernées doivent pouvoir peser sur les décisions.
Bénéficier de l’expertise scientifique et/ou de terrain : pour passer de la compréhension à l’apprentissage, du savoir à l’adaptation.
Apprendre par la coopération internationale : en comparant des trajectoires et en mettant en commun les innovations sociales.